Grand pic de la Meije face sud, voie Pierre Allain (3983m)

Secteur : Secteur Meije
Durée : 2 jours
Rendez-vous : La Grave ou la Bérarde
Privé : 2100 € global (jusqu'à 1 participants)
Ouverte l’été 1935 par des parisiens chaussés d’espadrilles : Pierre Allain et Raymond Leninger, l’audace était à la mesure de leurs compétences, la directe au grand pic est devenue une grande classique. L’escalade se déroule sur un rocher toujours bon et est soutenue dans le 4 puis dans le 5 sur les 800m de la face sud. "Certainement la plus plus belle escalade du massif dans ce niveau" (ref JM Cambon).
Nous contacter
par Bureau des Guides

Programme

– Montée au refuge du promontoire
– Depuis le refuge du promontoire, nous accédons au pied de la face sud en empruntant les rappels de la brèche du crapaud. La première partie "le fauteuil", est la plus facile et la plus courte et rejoint le mur principal où commence la grande aventure. 8 à 14 heures
– Deux options s’offrent à nous pour la descente : poursuite par la traverses des arêtes jusqu’au doigt de dieu et le refuge de l’Aigle (encore 4 heures), ou retour en rappels et un peu de désescalade par la voie normale jusqu’au promontoire (2 à 3 heures).

Accès

Depuis la Grave (si volonté de poursuivre par les arêtes) en passant par les Enfetchores et la brèche de la Meije, ou depuis la Bérarde par le bucolique vallon des étançons.

Niveau

– Expérience préalable requise, ainsi qu’une très bonne condition physique (capable de marcher 12 à 15h en montagne) et un niveau technique de 5+ en chaussons.
– Une course d’échauffement autant que d’évaluation technique et d’acclimatation sera peut être nécessaire afin de ne pas redescendre en rappels sur des pitons rouillés datant de 1935.
– Cotation "TD"

Tarif

Ce tarif comprend la prestation d’encadrement par votre guide haute montagne du Bureau des Guides et Accompagnateurs des Écrins, et le matériel collectif.

Il ne comprend pas la location éventuelle du matériel, votre demi pension et celle de votre guide, vos vivres de course.

Période

Lorsque la paroi est sèche et que les pierres ne tombent pas du glacier carré. La seconde quinzaine de juillet peut s’avérer être une bonne fenêtre.